Notre logement a des vélos adultes. On se déplace quasi tout notre séjour avec les vélos. Pour Léa ça va, pour Axel le vélo est trop grand mais il s’en sort !
JOUR 1
On commence par se diriger vers Kinkaku-Ji. On passe devant une école primaire, dans la grande cour ont lieu des courses, il y a plein de monde. C’est la fête du sport au Japon, les écoles accueillent les parents. On a le droit d’aller voir, alors on en profite. C’est organisé à la japonaise, donc les courses s’enchaînent sans perte de temps ! Léa et Axel sont contents de pouvoir entrer dans une école, c’était inespéré au Japon. Il y a pas mal d’infrastructures : grand gymnase, grande cour en terre avec une piste d’athlé tracée au sol, et une piscine extérieure 😳. Les salles de cours semblent être comme en France mais on a juste aperçu en coup de vent.
Kinkaku-Ji : le pavillon d’or. Temple recouvert de feuilles d’or, il est joli et cela pourrait être un lieu paisible si il y avait moins de monde….
Château de Nijo-Jo (juste à côté de notre logement). Grand bâtiment donc le parquet « grince » grâce à un système sous le parquet, ce qui permettait de savoir quand quelqu’un se déplaçait et évitait d’être attaqué par surprise. Plafonds, portes coulissantes et peintes, jardin : le tout très joli.
Bilan de cette journée : 20km à vélo (10 de plus que prévu, guidage GPS par Micka…!) + toute la marche pour visiter.
JOUR 2
On pédale jusqu’à la promenade de la philosophie. C’est un chemin le long d’un petit ruisseau, c’est sympa et paisible. On remonte en selle pour se diriger vers le grand marché couvert de Kyoto appelé Nishiki. Et c’est la déception : un monde de dingue, on est collé aux touristes et aux japonais, les stands se ressemblent tous et les prix sont exorbitants. On a quand même goûté aux brochettes de poulpe (bof) et de viande de Kobe, elle est vraiment excellente et archi tendre. Dans l’ensemble, on a largement préféré le marché de Kanazawa.
On finit la journée par un tour dans le quartier de Gion, le quartier des geishas. La plupart des petites boutiques sont fermées car c’est le jour officiel de la fête du sport. Du coup, on se promène aux alentours en longeant un joli ruisseau puis on mange comme les japonais, assis le long de la rivière Kamo un pique-nique nocturne. Micka trouve dans la supérette d’à côté une canette de whisky-coca Jack Daniels et moi une Smirnoff Ice, c’est parfait !! On est bien..
Night ride in Kyoto
JOUR 3
Fushimi-Inari et ses 10 000 toris. Un sentier sous une succession de toris, c’est très joli mais vraiment beaucoup de monde au départ du sentier. Il faut marcher beaucoup plus longtemps pour s’éloigner des touristes.
JOUR 4
Sortie au parc des singes. Sympa pour les enfants.
JOUR 5
Pour la dernière journée à Kyoto, une surprise pour les enfants : initiation aux techniques des ninjas. Maniement du sabre, du poignard et de la faucille, technique de déplacement silencieuse et d’évitement des pièges au sol, lancer de différents shuriken, jet à la sarbacane, etc… Trop marrant pour tous les 4 !
Coupe du monde de rugby
Assez suivie au Japon, leur équipe nationale vient de se faire éliminer. Mais il y a encore certains panneaux présents dans la rue.
Cherchez l’intrus !
On a bien aimé la ville, c’est aéré, agréable, et on y a passé un super séjour.
Arrêt sur le trajet au lac Biwa, où Micka et Axel se baignent. C’est le lieu de camping des kyotoïtes pour leurs quelques jours de vacances. Ce lac est la plus grande réserve d’eau douce naturelle du Japon.
Escale de deux jours à Osaka : mise à jour des livres de voyage des enfants, devoirs, blogs, séances ciné à l’appartement et match de rugby de l’équipe de France en direct à 4h du mat’. On a quand même fait une sortie dans le centre typique mais on n’a pas trouvé ça terrible. Il y a un cours d’eau avec des stands de nourriture tout au long et de grands panneaux de publicité. On a goûté aux spécialités : une sorte de beignet avec un morceau de poulpe à l’intérieur, et une sorte de gaufre fourrée d’une sorte de fromage….Il n’y a que Micka qui a aimé, comme très souvent !!!
NARA
On a marché jusqu’à un grand temple. C’est la plus grande bâtisse en bois du monde. Elle abrite un bouddha assis de 12m de haut.
On s’est ensuite promené dans le parc où il y avait plein de daims. Ils sont sacrés. On peut leur donner des galettes pour les nourrir. Les japonais s’inclinent devant le daim à chaque fois qu’ils leur donnent à manger et le daim leur répond en hochant également…
Nous avons adoré cette ville, parce qu’elle est à la fois assez moderne mais aussi très traditionnelle, qu’il y a de jolis parcs pour se promener, qu’on a vu plein de choses différentes sur un tout petit périmètre, et qu’on a reçu un accueil excellent.
En effet, le premier soir, nous sommes allés dans un petit resto italien (nous avions besoin d’une pause dans la nourriture japonaise) où l’on mangeait au bar devant le cuisinier. Les japonais autour de nous nous ont offert des entrées apéritives (une famille de 4 français dans ce petit resto, ça les a étonné, on était l’attraction!), puis on a payé une tournée de vin (nos premiers verres de vin depuis notre départ !) pour trinquer avec eux tous (même la serveuse et le cuistot), et quand un des couples japonais est parti en fin de soirée, il nous a offert le resto pour tous les 4 pour nous remercier de la soirée et pour nous souhaiter un bon voyage au Japon. C’était vraiment hyper sympa, une ambiance géniale, on a été gâté !
Le parc de Kenrokuen : un des 3 plus beaux parcs du Japon. Nous y sommes allés en footing familial, mais une fois entrés, un jardinier nous a dit qu’il était interdit de courir…OK. En fait, il y a plusieurs parcs dans lesquels nous sommes allés et où il est interdit de courir.
Les jardiniers balayent dans l’eau. On imagine que c’est pour nettoyer les cailloux au fond de l’eau. Assez insolite…
Le grand marché d’Omicho : on y a goûté des beignets garnis de poulpes, des beignets au crabe, à la viande, des glaces avec des feuilles d’or dessus (ça a un goût métallique, ce n’est pas terrible !), des énormes noix de Saint Jacques, de l’oursin, etc….
Le quartier de Higashi Chaya : l’ancien quartier des geishas. Leurs maisons étaient sur 2 niveaux, elles recevaient les hommes d’influence à l’étage, il y a dans les pièces des petites estrades où elles jouaient de la musique et dansaient.
Instruments de musique. Sorte de guitares.
Atelier manuel avec des feuilles d’or : on choisit notre support, on colle des pochoirs de différentes formes, on applique de la colle sur les support, on pose délicatement les feuilles d’or, on tamponne pour bien qu’elles adhèrent, on enlève les pochoirs, nettoie l’or qui déborde au chiffon et au coton-tige, ajoute des paillettes si on veut, puis un vernis est passé dessus.
L’ancien quartier des Samouraïs : les canaux bordent les maisons clôturées de murs. Elles possèdent de nombreuses pièces, de grandes baies vitrées qui donnent sur un jardin intérieur.
Le parc du château de Kanazawa
Il y avait un son et lumière organisé par le Teamlab (comme le musée de Tokyo). C’était super de visiter de nuit.
Il y avait une oeuvre participative. On coloriait un dessin, puis il était scanné et les personnages prenaient vie sur la projection murale. C’était trop rigolo !
Takayama : Jolie petite ville avec un vieux centre typique très agréable, fleuri, plein d’échoppes artisanales et de petits restaurants japonais et autres. Nous sommes tombés le we du festival culinaire : on a goûté aux brochettes de pâte de riz (sorte de purée gluante de riz) et aux glaces japonaises notamment, et Micka a dégusté plusieurs verres de saké. Les enfants ont participé à un atelier bracelets.
Tonneaux de saké
Sur la route, nous sommes passés par des villages de montagne aux toits de chaumes. Les gens à l’époque avaient un petit champ de riz pour se nourrir et cultivaient le vers à soie. Il y avait également une fabrique de papier artisanale. Nous avons participé à un atelier rapide de fabrication de papier à partir de fibres de l’arbre kozo (une variété de mûrier).
Nous voilà dans les Alpes japonaises. Au programme, nuits en ryokan, randonnée et onsen.
Les ryokans sont des auberges typiques et traditionnelles du Japon. On y dort sur de petits matelas posés sur un sol de tatamis, on nous fournit toujours un yukata pour le soir. Les portes entre la chambre et le salon coulissent et sont en bois et papier blanc opaque.
Remarque : on doit toujours se déchausser quand on entre dans un logement au Japon, quel qu’il soit, et il y a à l’entrée un espace pour ranger ses chaussures et des claquettes à disposition.
Dans cette partie du Japon, il y a des sources d’eau chaude. Les bains d’eau chaude en intérieur et/ou en extérieur s’appellent des onsens. Les hommes et les femmes y sont séparés. On doit se mettre nues/nus, et d’abord se doucher dans des douches collectives où on s’assoit sur de petits tabourets pour se laver. Ensuite on accède aux bains chauds (comme dans un spa mais dans la roche, ou dans des bains en bois souvent) : relaxation +++. On se douche en ressortant et il y a tout ce qu’il faut à disposition pour se faire des soins (gommage, exfolient, râpe, crème hydratante, etc..), c’est vraiment top. Le onsen de notre ryokan étant ouvert toute la nuit, nous avons pu profiter des bains chauds à la nuit tombée avec vue sur les montagnes.
Dans ces forêts, il y a des ours noirs. Il est conseillé de porter une petite cloche pour « alerter » les ours de notre présence. Beaucoup de monde randonne dans cette vallée.
Bon, il faut le dire directement, c’était très beau, hyper dépaysant, absolument authentique, mais vraiment très éprouvant. Sangsues, confort rudimentaire, hygiène minimaliste… mais gens chaleureux, expérience de la vraie vie dans les montagnes reculées du nord du Vietnam encore très très peu touristiques, et paysages époustouflants.
TRANSPORT
Tout commence par un trajet de 7h en bus local sur une route normale, puis 2h en voiture (4 à l’arrière) sur une « route » complètement défoncée. Le trajet retour est plus long (10h, dont 3h de route défoncée) mais le bus couchette succède à la voiture : on avait jamais vu ça, assez rigolo et vraiment le bienvenu pour récupérer après les 4 jours de treks.
LOGEMENT, NOURRITURE et MINORITES
On arrive dans un lodge très joli, bien au-dessus des conditions dans lesquelles on pensait être, avec piscine en plus, vraiment chouette.
Hoang Su Phi Lodge
Les 3 nuits suivantes se passent chez l’habitant. D’une part, dans la maison d’une famille de Dao rouge. Les animaux (buffles, cochons, poules, coqs, oies) sont au RDC, les 2 chats sont dans la pièce de vie et vont où ils veulent, la grande pièce pour dormir et manger est à l’étage, tout comme la cuisine. L’ossature de la maison est en bois, le reste en bambou, il y a des matelas très fins et durs (mais c’était très bien pour notre dos), et entre chaque matelas, il y a des rideaux tirés pour laisser un peu d’intimité. La cuisine est rudimentaire : un sol, un toit, quelques crochets pour suspendre quelques ustensiles, des grosses marmites et un foyer où ils font des feux de bois de bambou. Autour de l’habitation, il y a un bassin avec des poissons, et un potager avec des fruits (fruits de la passion, fruits du dragon, goyave), des légumes (christophines, grosses courgettes, tomates, potirons, fougères, liseron, et autres feuillages) et des épices (cardamome, petits piments, gingembre et cannelle parfois). Il y a aussi autour des rizières des cultures de soja, de manioc, de cacahuètes, et de thé bien sûr. N’oublions pas le clou des protéines : les vers blancs et les criquets trouvés dans les bambous, et frits. Franchement, on a goûté tous les 4 à quasiment tout et trouvé ça très bon dans l’ensemble !
Fruits du dragonFleur de bananierCacahuètesArbre à théManiocIndigotierCardamomeCueillette des feuilles de thé
Ces minorités vivent presque en autonomie : ils ont de la viande, du poisson, des insectes, des fruits et légumes, des épices, du riz, et de l’eau propre provenant des sources partout dans les montagnes, contrairement aux pêcheurs de Cat Ba par exemple qui n’ont que le poisson et doivent acheter de l’eau potable, et les autres denrées.
Terminons par l’explication de la tradition à table : trinquer au saké fait maison (environ 20 degrés) tout au long du repas, à chaque fois qu’une des personnes à un mot à dire à la tablée. Soit une moyenne de 10 verres par dîner : su su kwé ! (c’est écrit comme on le prononçait, on a aucune idée de comment cela s’écrit !)
TREK
1ère journée de trek : 15km. 2ème jour : 12km avec plus de dénivelé. 3ème jour : 7km seulement avec visites et activités dans les rizières. 4ème jour : 14km avec 700m de dénivelé positif en 6km, puis que de la descente.
Passage dans les forêts de bambous, où il y a des sangsues. Il faut marcher sans s’arrêter et regarder ses chevilles régulièrement. On était bien crispés dans ces moments, voire un peu hystériques quand on en avait sur nous !! Notre guide nous apprend également pendant la marche que la semaine précédente avec ses collègues ils ont attrapé un cobra près d’une habitation. Super… Donc on alterne entre passages dans les rizières en terrasse et la forêt de bambous.
Attention aux sangsues !
Footing du soir dans les rizières avec Nam
Passage en plein milieu de rizières, sur d’étroits chemins d’herbe, il faut parfois être équilibriste. Le riz est encore souvent vert, parfois jaune. On avait calculé pour y être lors de la période de récolte. Mais Nam, notre guide, nous a expliqué qu’il a manqué un peu de pluie et que la récolte sera plutôt dans 2 semaines. Dans cette région, il n’y a qu’une seule récolte par an de riz, contrairement à d’autres régions au cela va jusqu’à 3/an. Les paysans s’entraident pour récolter les différentes parcelles. Quand le riz est jaune, le champ est vidé. Il suffit de creuser pour casser un petit peu la digue de la parcelle, et de bloquer l’arrivée d’eau en amont. Ensuite, le riz est coupé à la faucille et les tiges sont posées sur la bordure pour sécher pendant 1 à 2 jours. Puis les tiges sont portées sur le dos jusqu’à l’habitation et passées dans une machine qui sépare la tige des grains. Il y a après l’étape de séparation du grain et de son enveloppe à l’aide d’une autre petite machine, on obtient du riz blanc. Pour le riz complet, on ne fait pas cette dernière étape.
Riz encore vertRiz doré, prêt à être récoltéParcelle où le riz a déjà été coupé
La pêche des poissons de rizière et la pêche à la ligne
Dans chaque habitation, il y a un bassin d’eau où sont élevés des poissons. Ils pêchent les poissons à la ligne. Mais il y a aussi des petits poissons qui sont mis dans les rizières, ils se nourrissent des racines des tiges de riz, ce qui leur donne un goût apprécié des populations locales. Ils sont pêchés à la main après avoir vidé le champ (cela prend environ 30min). Voilà ce que ça donne !!!
Visite de l’école primaire
Une arrivée attendue par les écoliers. Nous écoutions scrutés ! Dans cette école : 200 élèves, 17 instituteurs, 1 directeur. Les professeurs ont chacun une ou deux spécialités, qu’ils dispensent aux différentes classes. Axel et Léa ont ainsi participé au cours d’activités manuelles. Ce jour, c’était couture. Puis ils ont offert quelques jeux amenés de France, après avoir fait quelques parties avec les élèves pour leur expliquer les règles.
Partie de memory
Les marchés
Il y a encore quelques années, ces marchés hebdomadaires permettaient aux habitants de venir acheter ce dont ils avaient besoin. Par exemple des buffles pour la culture dans les rizières, des tissus pour coudre leurs vêtements, etc. Aujourd’hui certains villages se transforment en petites villes, les chemins pour y accéder commencent à devenir des routes en béton pour permettre aux scooters de rouler. Mais ce marché reste très important pour les différentes minorités car c’est aussi un lieu d’échanges et de rencontres pour les jeunes. On y voit les gens habillés de leur costume traditionnel, différent selon la minorité à laquelle ils appartiennent (Dao rouge, Hmong, Dao à tunique longue, Nung). Les plus âgés parlent le dialecte de leur minorité, et ne comprennent pas le vietnamien.
Direction la région de la baie d’Halong, nous partons pour Cat Ba et sa baie de Lan Ha à priori moins bondée que celle d’Halong mais toute aussi belle.
Nous faisons une croisière sur la journée avec différents arrêts.
Pour commencer, une ferme de poissons. Particularité : il s’agit des 3 cabanes flottantes entourées de quelques bassins dans lesquels sont élevés les poissons. Dans cette ferme, les gros poissons ne sont pas venus mais conserver pour la reproduction. Nous avons pu voir un spécimen de 300kg quand même : impressionnant. Petite appréhension lorsqu’il s’agissait de marcher sur les poutres en bois entre les bassins, elles reposaient sur de gros bidons et ce n’était pas stable..
Nous passons ensuite devant un petit village flottant de pêcheurs.
Puis nous nous enfonçons dans la baie en naviguant entre les pains de sucre. C’est beau, c’est calme.
Nous jetons l’ancre au milieu de la baie le temps d’une promenade en kayak. Accès à un petit lagon après être passés sous plusieurs voûtes.
Suite de la croisière : baignade dans la baie. Il a fallu du courage : au départ Amélie et Léa n’étaient pas rassurées de s’aventurer dans l’eau sans voir le fond !!!
Finalement, les enfants s’en donnent à coeur joie. C’est parti pour 2 heures de sauts depuis le pont supérieur du bateau !
On finit la journée sur une habitation flottante avec un repas pris en compagnie d’israéliens, puis par une sortie nocturne en kayak pour observer le plancton luminescent. Très surprenant et superbe. On a osé se baigner la nuit, et chaque mouvement dans l’eau créait une trainée lumineuse. Pas de photos à vous monter, il faisait noir !!
ll y en a eu un certain nombre, souvent bien arrosé !!!
Avec nos voisins
Depuis que nous avons emménagé il y a 12 ans, nous avons été chaleureusement accueillis et bien entourés par nos voisins, veillant sur la maison et notre famille.
Nous avons profité d’un apéro dînatoire avec eux avant notre départ, et on a été gâtés.
Avec nos amis de Chazay
Notre soirée de départ
Une super soirée à la maison, un futur départ bien arrosé avec tous les amis, les jeunes au service, un petit karaoké en fin de soirée (la tradition) et on a été bien gâtés aussi !
Merci Aurel pour les tee-shirts : c’est devenu le logo du blog !
La dernière marche à la Madone
La traditionnelle marche rapide à la Madone, avec apéro aux pieds de la Sainte. Sport en convivialité !! J’ai été bien gâtée encore : petits matériels légers et pratiques pour le voyage notamment le magnifique livret d’espagnol G’palémo, je vois qu’on doute de mon niveau en langues étrangères… Comment ça, ce n’est pas un bouquin en espagnol ?
Le dernier apéro filles, le vrai dernier apéro filles, le tout dernier apéro filles, bon cette fois c’est le dernier apéro filles, etc…
Que dire, tout ça va me manquer pendant la prochaine année.
Le dernier repas entre copains, le vrai dernier repas entre copains, le tout dernier repas, etc…
On a été invité de partout, trop sympa ! Bon bah ça aussi ça va vraiment nous manquer.
Le jubilé Vélo de route
Sous l’impulsion de Laurent, une belle sortie pour ce « jubilé » vélo de route en compagnie de Patrick et Sylvain, paysages du Beaujolais, ravitaillement cafés/bières, et apéro de récup.
Un dernier tour de VTT
Après les routes, dernière sortie dans les sentiers avec Flo, Cédric et Greg. No chute ni crevaison, petit passage par les bois d’Alix, un guidage GPS propre : une sortie tout en contrôle !
Notre dernier soir à Chazay
On pensait se faire une soirée ciné tranquille tous les 2, et puis les Rodri nous ont demandé si ils pouvaient passer faire un dernier en revoir. Et à la réflexion, on s’est dit qu’un dernier apéro avec les amis serait bien sympa quand même. Du coup, apéro tranquille à la maison avec les amis présents à Chazay, agrémenté du …
Briefing complet et exhaustif concernant la maison pour les gars : piscine, pelouse, eau et électricité, les gars sont rodés ! Merci les amis.
Avec Jacqueline et Flo
Un dernier we en famille : visite au Mont Gerbier de Jonc, un pèlerinage pour les Ardéchois. Marche jusqu’au sommet du mont pour la plupart, tandis que d’autres prennent un café en terrasse. Ravitaillement à la source de la Loire, puis pique-nique et baignade dans un lac. Une chouette journée en famille.
Avec Gérard et Michèle
Un peu de repos à Mousterlin, mais aussi du travail pour finaliser le voyage. On a pris le large sur le Recouvrance, sous l’air frais marin.
4 gros sacs à dos, 2 petits sacs à dos et 1 sac à main. Voilà nos bagages.
Léa va porter environ 6kg, Axel environ 5,5kg, Micka 17kg, et moi 13,5kg. On commence comme ça et on verra !
Pochettes faites par Jacqueline pour compartimenter nos vêtements, en tissu souple, avec une partie transparente pour voir à l’intérieur, et aux dimensions des sacs à dos : le top.
Oui Vans, c’est possible de partir avec 3 tenues seulement et 1 paire de chaussures et des claquettes (enfin 2 paires de chaussures pour moi).